Exposition « Città d’invenzione » par Gérard (...)

Rubrique : Nice Universitaire

Vernissage le vendredi 13 avril 2012 - 18h ]L’Avant-scène[ – Campus Saint-Jean d’Angély 1, Nice

Exposition du 13 avril au 23 mai 2012

Entrée libre et gratuite tous les jeudi de 14h à 18h (sauf le 17 mai) et/ou sur demande à danielle.santini@orange.fr

La « Città d’invenzione » à taille humaine, est la réalisation d’un urbanisme imaginaire dont l’enceinte serait infinie et où l’attention se perd au fil des détails.

Sa construction laisse le néophyte promener son regard sur ses collines et ses vallées, ses chemins et ses allées, ses sous-bois et ses jardins fleuris. Elle titille son imaginaire et réveille son étonnement au détour de reliefs ornés de gerbes chimériques.

Gérard Eli est né en 1953. Dès son plus jeune âge il s’intéresse à la création. Il fréquente les grandes écoles et acquiert une formation dans le travail du bois et de l’ébénisterie fine. Passionné d’architecture, dans le sillage de son grand-père, il est artisan d’art et décorateur d’intérieur pendant vingt cinq ans. Son expérience et son savoir faire lui permettent d’acquérir technique et maîtrise des matériaux. Il quitte alors l’artisanat et se dirige vers l’élaboration de pièces uniques. Avant tout sculpteur, sa démarche privilégie la création, le jamais vu, l’unique et l’authentique, la finition dans ses moindres détails. Il se consacre à la création sous toutes ses formes en utilisant des matériaux traditionnels et contemporains.

Ses œuvres, composées d’éléments naturels (bois, sciure, copeaux, pigments, terre, etc.), s’enrichissent d’objets de la technologie industrielle (métal, verre, céramiques, pièces de voitures, pièces de moto, etc.) détournés de leur usage. Le fil directeur de son œuvre est la préservation des matériaux que la nature met à la disposition de l’homme. Sa conduite, préexistante à tout travail de création, est de ne rien jeter, ne rien gaspiller, tout utiliser. En aucun cas il ne met en avant un processus de récupération mais un processus d’utilisation exhaustive des matériaux.

Gérard Eli est aussi céramiste. Son travail sur papier le mène à une recherche paysagiste sur le graphisme et l’amène à modeler et à parer la terre. Ses céramiques évoquent des partitions musicales qui rendent hommage à l’architecture, à la nature, à la légèreté, à la finesse et à l’élégance. Elles vibrent de noblesse et de sensualité.

P.-S.

L’adresse originale de cet article est http://actualite.unice.fr/spip.php?...