Ciné Prom - Théâtre de Verdure - Nice

Rubrique : Sortir

Retrouvez toutes les dates !!

- 20 juillet→ 21h 30 - FANTASIA de Walt Disney

- 27 juillet → 21h 30 - THE ROSE de Mark Rydell avec Bette Midler , Alan Bates, Frederic Forrest - Avant Première sortie nationale du film en version restaurée.
- 3 août → 21h 30 - ET de Steven Speilberg

- 10 août → 21h 30 - The Grand Budapest Hôtel de Wes Anderson


20 juillet
FANTASIA Production Walt Disney,
film d’animation réalisé par James Algar (L’Apprenti Sorcier),Samuel Armstrong (Toccata et Fugue en Ré Mineur, Le Ballet de Casse-Noisette)Ford Beebe (La Symphonie Pastorale)Norman Ferguson (La Danse des Heures)Jim Handley (La Symphonie Pastorale) T. Hee (La Danse des Heures)Wilfred Jackson (Une Nuit sur le Mont Chauve)Hamilton Luske (La Symphonie Pastorale)Bill Roberts (Le Sacre du Printemps)Paul Satterfield (Le Sacre du Printemps)Ben Sharpsteen
1940 durée 2 h 05 A partir de 3 ans
Une suite de huit dessins animés illustrant de grands morceaux de musique classique par l’orchestre de Philadelphie sous la direction de Leopold Stokowski. Deux Oscar d’honneur en 1942
- à Walt Disney, William E. Garity et J. N. A. Hawkins (RCA Manufacturing Company) « pour leur exceptionnelle contribution envers l’avancement de l’utilisation du son dans les films cinématographiques par la production de Fantasia »
- à Leopold Stokowski et ses collaborateurs « pour leur unique performance dans la création d’une nouvelle forme de musique visualisée dans la production de Walt Disney, Fantasia, élargissant de ce fait la portée du film cinématographique comme divertissement et comme forme d’art »

Critiques : « Comme Blanche-Neige, Fantasia marque une étape dans le développement du cinéma » New York Herald Tribune

« Une étape dans l’histoire de l’animation, une tentative ambitieuse de fusionner la musique classique, l’animation et les technologies de pointe dans ce que Walt Disney espérait représenter une nouvelle forme de loisir » Jerry Beck

« Formes et couleurs se proposent ici de composer avec les plus célèbres accents de la musique classique ou moderne une symphonie qui satisfasse à la fois l’ouïe et le regard, doublant ainsi en nous la résonance des sons. Henry Magnan Le Monde, 31 juillet 46

Rien de mieux pour apprendre la musique classique aux enfants. Ce Fantasia tient un rôle majeur dans ma personnalité, une porte ouverte vers la culture en nous envoutant de magie et d’émotion. Tout cela en étant une prouesse technique via la synchronisation Images/Son, surtout pour l’époque ! 60 ans après, il accroche toujours des jeunes comme moi.. Superbe Rien de mieux pour apprendre la musique classique aux enfants. Ce Fantasia tient un rôle majeur dans ma personnalité, une porte ouverte vers la culture en nous envoutant de magie et d’émotion. Tout cela en étant une prouesse technique via la synchronisation Images/Son, surtout pour l’époque ! 60 ans après, il accroche toujours des jeunes comme moi.. Superbe ! » The Cinephiles 95


27 juillet
THE ROSE de Mark Rydell
avec Bette Midler, Alan Bates, Frederic Forrest, Harry Dean Stanton
1980 Durée 2h14
Oscar 1980 : Meilleure actrice pour Bette Midler
César 1981 : Meilleur film étranger
L’évocation de la vie tourmentée d’une chanteuse de rock à la fin des années soixante.
Critiques
Bette Midler est entrée dans le cinéma comme elle entre en scène : une tornade. Sa rencontre avec le personnage de Rose, vaguement inspiré de Janis Joplin, donne un film étourdissant, qui l’a fait passer directement au stade de « monstre sacré ». On l’a comparée à Groucho Marx, à Chaplin ; on a parlé d’un mélange de Piaf et de Barbra Streisand, de Betty Boop et de Mae West. On a dit qu’elle avait « une centrale nucléaire dans le ventre »... Tout est vrai. Qu’on aime ou pas ses outrances et sa vulgarité assumée, il est difficile de rester insensible à la performance qu’elle accomplit ici. Qu’elle arpente un sauna gay à la recherche de son beau cow-boy (Frederic Forrest, craquant), qu’elle rejoigne sur scène le travesti qui l’imite pour un duo endiablé, elle est incroyable. Et les scènes de concert (superbement éclairées par Vilmos Zsigmond) vous sortiront de votre fauteuil. La dernière, où elle chante avec rage Stay with me, peut même tirer des larmes. Bernard Génin TELERAMA


3 août
E.T L’EXTRATERRESTRE de Steven Spielberg
avec Drew Barrymore, Henry Thomas , Dee Wallace, Peter Coyote
1982 durée 2 h 00 VO STF
A partir de 6 ans
Une soucoupe volante atterrit en pleine nuit près de Los Angeles. Quelques extraterrestres, envoyés sur Terre en mission d’exploration botanique, sortent de l’engin, mais un des leurs s’aventure au-delà de la clairière où se trouve la navette. Celui-ci se dirige alors vers la ville. C’est sa première découverte de la civilisation humaine. Bientôt traquée par des militaires et abandonnée par les siens, cette petite créature apeurée se nommant E.T. se réfugie dans une résidence de banlieue.

Critiques
« Menant avec brio un grand mouvement dramatique, Spielberg donne raison à l’enfance contre les adultes (….), à la poésie contre la réalité, il nous rend heureux pendant près de deux heures » .Jacques Siclier Le Monde
« E.T. est un film enchanteur, mais c’est dans ses moments de désenchentement (…) qu’il devient un grand film sur l’enfance » Bill Krohn Les cahiers du Cinéma


10 août
THE GRAND BUDAPEST HOTEL de Wes Anderson
avec Ralph Fiennes, F Murray Abraham, Mathieu Amalric ,Adrian Brody, Willem Dafoe, Harvey Keitel, Bill Murray, Jude Law, Edward Norton, Tilda Swinton, Léa Seydoux
2014 durée 1 h 40 VO STF
Oscars 2015 : Meilleur Musique, Meilleurs costumes, Meilleurs décors, Meilleurs maquillages
Festival de BERLIN : Grand prix du Jury

Critiques

« l’imagination, ici , galope, et ce "Grand Budapest Hotel" est baroque, drôle, régalant. C’est Stephan Zweig au pays des Pieds Nickelés. » François Forestier Le nouvel Observateur
« The Grand Budapest Hotel" accomplit l’exploit de recycler des pans entiers de ses (à Wes Anderson) films précédents (...) dans un tourbillon fictionnel d’une fraîcheur totale et d’une élégance absolue. Cette légèreté de surface sert de vernis à une fable humaniste qui prône l’adoption contre les liens du sang, le métissage contre la pureté de la race, l’esprit de résistance contre l’apathie. » isabelle Regnier le Monde
« Après un sublime passage en noir et blanc, le ton de "The Grand Budapest Hotel" se fait soudain grave et mélancolique. La bulle de fantaisie éclate, le discours du film affleure avec pudeur et les sanglots ne sont pas loin. Chef d’œuvre. » Christine Haas Paris Match


Auteur : etudiants